à propos de :
La Force d’un malentendu.
Essais sur l’art et la philosophie de l’art

de Jean-Pierre Cometti
[presse]

LeGrenoble, Institut français de Naples, « Bloc-note » no 14, février-mars 2010, p. 6-7,
à lire ici

Critique d’art, revue critique et bibliographique, Archives de la critique d’art no 35, printemps 2010, p. 48 :

[cliquez sur l’image pour lire]

« L’art sans qualité », La Vie des idées, 24 mars 2010,
par Florent Coste ;


entretien avec Alain Veinstein,
« Du jour au lendemain », France Culture,
lundi 8 mars 2010, 23 h 50 ;

Art Press, no 364, février 2010, par Jérôme Lebrun ;

interview par Jacques Munier,
« À plus d’un titre », France Culture,
mardi 19 janvier 2010, 16 h 30 ;

Le Journal des Arts, no 316, du 8 au 21 jan. 2010 :



Le Journal des Arts, no 315, du 11 déc. au 7 jan. 2010 :



Jean-Pierre Cometti
La Force d’un malentendu.
Essais sur l’art et la philosophie de l’art

(novembre 2009)



Appartient-il au philosophe de fixer strictement la compréhension de notre concept d’art, ou doit-il limiter sa tâche à celle d’une clarification de ses usages ? À cette question, les textes de Jean-Pierre Cometti réunis dans ce volume répondent en choisissant la voie d’une esthétique « minimale », qui renonce aux vertiges de l’ontologie et aux ambitions définitionnelles de la philosophie analytique de l’art, tout en prenant acte du caractère caduc des grands récits spéculatifs hérités de l’esthétique idéaliste ou des mirages de la déconstruction. Sa méthode consiste à localiser et éclairer les présupposés d’un « malentendu » persistant, dont l’origine est située dans la logique des conceptions esthétiques qui séparent les œuvres d’art de la trame sédimentée et complexe de l’expérience, et tendent à faire de l’art un domaine autonome, comme magiquement institué en dehors de nos formes de vie. Qu’il prenne pour cible l’intellectualisme abstrait du jugement de goût kantien, l’historicisme hégélien de Danto ou celui de Jerrold Levinson, la tendance à la réification de propriétés esthétiques, le fétichisme et le cynisme de l’art contemporain et de son marché, ou les confusions entre discours philosophique et discours critique, Jean-Pierre Cometti élabore ici un néopragmatisme radical inspiré à la fois par John Dewey, Richard Rorty, le fonctionnalisme de Nelson Goodman et la philosophie des jeux de langage du second Wittgenstein. Son livre s’attache de façon inédite à dessiner les contours d’une esthétique de l’usage, envisageant l’art dans ses modes d’emploi anthropologiques et dans ses activations multiples plus que dans des objets ou des substances.

Questions théoriques, collection Saggio Casino
13 x 19 cm. 264 pages. 17 euros
EAN 9782917131022
novembre 2009

diffusion-distribution : VRIN
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à propos de :
L’Objet de la critique littéraire
de Richard Shusterman
[presse]

[Richard Shusterman à l'ENS-LSH, Lyon. Photographie : Margot H..]

« La critique et ses objets »,
par Nicolas Fourgeaud et Frédéric Wecker,
Art 21 no 25, hiver 2009/2010

[page 1/3 de l'article ; cliquez sur l'image pour l'agrandir]

ArtPress no 358, juillet-août 2009 :
compte rendu par Jérôme Lebrun

[cliquez sur l'image pour l'agrandir]
« Lard de la critique »,
entretien avec Éric Loret, Libération, 28/05/09

[cliquez sur l'image pour l'agrandir]


invité du Centre d’études poétiques (ENS-LSH), Lyon
mercredi 20 mai, à 15 heures

interview par Jacques Munier
« À plus d'un titre », France Culture
lundi
16 novembre 2009, à 16 heures

invité des « Lundi philo » du Piano’cktail, Nantes
lundi 18 mai 2009
[pour en savoir plus]
pianocktail@ville-bouguenais.fr

Jean-Pierre Cometti
« Pour une critique sans jugement »


samedi 10 avril 2010/16 h 30 - 17 h 30 :
intervention de Jean-Pierre Cometti
dans le cadre du colloque
« Les facultés de juger (critique et vérité) »
organisé les 7, 8, 9 et 10 avril 2010
à l’université Paris Diderot-Paris 7/site Paris Rive Gauche

« Sous le titre Les facultés de juger (critique et vérité), on propose de faire se rencontrer des journalistes, des critiques professionnels, des critiques universitaires et des écrivains, pour parvenir à une formulation adéquate de la question du jugement esthétique aujourd’hui. Il s'agit de faire le point sur l’activité et la pensée critique : sur son sens, sur sa généalogie, sur sa portée. Mais aussi sur ses ambitions et sa nécessité : critique et vérité. Rien ne sert de déplorer une perte généralisée de l'esprit (ou du sens) critique, ou de se plaindre que la situation de la littérature (comme celle de l’art) soit de plus en plus difficile. Laissons la plainte aux idéologues. Critiquons et voyons comment on critique. Soyons résolument critiques. »


Colloque organisé par le CERILAC/ Paris Diderot
équipe Théorie littéraire et Sciences humaines
Centre Roland-Barthes

Responsables scientifiques:
Evelyne Grossman/ Martin Rueff

université Paris Diderot. amphithéâtre Buffon
4, rue Marie-André Lagroua-Weill,
75013 Paris